Inspection visuelle : ce qu’elle couvre, et ce qu’elle ne couvre pas

Pour bien interpréter un rapport d’inspection, il faut d’abord comprendre ce qu’est, et ce que n’est pas, une inspection visuelle. La transparence fait partie de notre approche.

Ce qu’une inspection visuelle couvre

Conformément à la norme BNQ 3009-500, nous examinons les composantes observables des principaux systèmes : structure, extérieur et toiture, plomberie, électricité, chauffage et climatisation, intérieur, isolation et combles, et systèmes de sécurité. L’objectif est d’obtenir une appréciation juste de l’état du bâtiment.

Ce qu’elle ne couvre pas

Une inspection est non destructive : nous n’ouvrons pas les murs et nous n’accédons pas aux éléments cachés ou inaccessibles. Elle relève donc des vices apparents et des indices de déficience, pas des vices cachés. Elle ne constitue pas une garantie et ne détermine pas la valeur marchande d’une propriété.

Pourquoi cette distinction compte

Comprendre cette portée vous évite de mauvaises surprises et vous aide à utiliser le rapport pour ce qu’il est : un portrait clair et documenté des composantes observables, pour décider en toute connaissance de cause. Au besoin, nous vous orientons vers une expertise spécialisée.

Une question sur la portée d’une inspection ? Nous prenons toujours le temps de vous l’expliquer.